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Fissures · Sécheresse & catastrophe naturelle

Fissures de sécheresse
et catastrophe naturelle.

Votre maison a travaillé avec le sol. Votre dossier, lui, doit être solide.

En Occitanie, la plupart des fissures ont la même origine : des sols argileux qui gonflent l'hiver et se rétractent l'été. Lorsque votre commune est reconnue en état de catastrophe naturelle, une indemnisation est possible — à condition que le lien entre la sécheresse et vos désordres soit correctement établi, dans les délais. C'est précisément ce que fait notre rapport d'inspection.

Réponse sous 48 heures · Toulouse et Occitanie

Comprendre

Le retrait-gonflement
des argiles, simplement.

Les sols argileux se comportent comme une éponge : gorgés d'eau l'hiver, ils se rétractent lors des sécheresses. La maison, posée dessus, suit ces mouvements — inégalement. C'est ce tassement différentiel qui ouvre les fissures : en escalier le long des joints, au droit des angles, autour des ouvertures.

La Haute-Garonne et ses départements voisins comptent parmi les territoires les plus exposés de France. Si votre maison est récente ou ancienne, sur vide sanitaire ou sur terre-plein, cela change la lecture — pas le principe.

L'indemnisation

Deux conditions
ouvrent le droit à la garantie.

01

Votre commune est reconnue

L'état de catastrophe naturelle est constaté par arrêté interministériel, publié au Journal officiel. Les arrêtés se succèdent chaque année ; votre commune peut être reconnue pour une sécheresse passée sans que vous en ayez été informé.

02

Vos désordres sont de nature à être pris en charge

Le cadre réglementaire vise les dommages qui compromettent la solidité ou l'habitabilité du logement — fissures traversantes des murs porteurs et des façades, désordres des fondations, des dallages et des planchers. Les microfissures d'aspect, en principe, n'en relèvent pas.

C'est là que tout se joue : distinguer ce qui relève de l'aspect de ce qui relève du bâti, et le démontrer. Un dossier se gagne sur la qualité de sa documentation.

Le parcours

De la fissure constatée
à l'indemnisation.

  1. 01

    Documenter, dès maintenant

    N'attendez pas l'arrêté. Photographies datées, mesures d'ouverture, témoin posé sur la fissure : un désordre documenté tôt est un désordre démontrable. C'est l'objet de notre rapport d'inspection — il fixe l'état du bâti à une date certaine.

  2. 02

    Vérifier la reconnaissance de votre commune

    Les arrêtés sont publiés au Journal officiel. Votre mairie sait si une demande de reconnaissance est en cours ; nous le vérifions également lors de notre visite.

  3. 03

    Déclarer dans les délais

    Vous disposez de trente jours après la publication de l'arrêté pour déclarer le sinistre à votre assureur. Ce délai est court ; un dossier préparé en amont fait la différence.

  4. 04

    La visite de l'expert d'assurance

    L'assureur mandate son expert. Vous n'êtes pas tenu de l'affronter seul : notre rapport d'inspection objective le débat — mesures contre impressions. Lorsque les conclusions divergent, il fonde une discussion sérieuse.

  5. 05

    L'indemnisation, puis les travaux

    Une fois l'indemnisation acquise, restent les travaux — et la question de leur bonne exécution. Si vous le souhaitez, nous pouvons en assurer la coordination : cadrage du devis, suivi du chantier, réception.

Notre rôle

Ce que fait IPB,
concrètement.

Avant l'arrêté

Le rapport d'inspection fixe l'état de votre bâti : mesures au fissuromètre, photographies datées, lecture des désordres et de leur cause probable. C'est la pièce qui manque à la plupart des dossiers.

Pendant la procédure

Le rapport documente le lien entre vos désordres et le retrait-gonflement des argiles. Il se transmet à votre assureur et éclaire la visite de son expert.

Après l'indemnisation

Si vous le souhaitez, nous coordonnons les travaux de réparation — agrafage, reprise d'enduit — avec des entreprises couvertes par leur garantie décennale.

Notre intervention reste une inspection visuelle et instrumentée. Lorsqu'un dossier exige des investigations qui la dépassent — étude de sol, calculs —, nous vous le disons et nous vous orientons vers un bureau d'études, votre dossier en main.

Questions fréquentes

Sécheresse & CAT-NAT
vos questions.

Ma commune n'est pas encore reconnue. Faut-il attendre ?

Non — c'est même le contresens le plus fréquent. Les désordres se documentent quand ils apparaissent ; l'arrêté peut venir des mois plus tard. Un rapport établi tôt fait foi de l'antériorité et de l'évolution des désordres.

Mes fissures sont anciennes. Est-ce trop tard ?

Pas nécessairement. Les arrêtés reconnaissent des épisodes de sécheresse passés, et une fissure ancienne qui évolue reste un désordre actif. La lecture du bâti permet de dater, au moins en ordre de grandeur, ce qui s'est joué.

L'expert de mon assurance a conclu que ce n'était pas la sécheresse. Que faire ?

Ses conclusions ne sont pas définitives. Un rapport d'inspection contradictoire, fondé sur des mesures, permet de rouvrir la discussion — et, si nécessaire, d'appuyer un recours. Nous vous orientons vers les bons interlocuteurs lorsque le dossier prend un tour juridique.

L'indemnisation couvre-t-elle tous les travaux ?

Elle couvre la réparation des dommages reconnus, déduction faite d'une franchise légale. Le périmètre exact dépend du rapport d'expertise de l'assureur — raison de plus pour que le vôtre soit solide.
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